Lundi 20 août 2007 1 20 /08 /Août /2007 16:48
Les engagements des Directions d'établissements d'enseignements supérieurs sur la Recherche sont repris à partir des référentiels de la CGE (Conférence des Grandes Ecoles) et des travaux associés avec la CPU (Conférence des Présidents d'Université)

Les voici :


 

Domaine 4. Recherche

 

 

Enjeu 4.1 Développer la recherche en rapport avec la RG avec d'autres partenaires         

 

Question à se poser :

 

Favorisez-vous les programmes de recherche relatifs à la RG impliquant des partenaires de divers statuts (autres centres de recherche, entreprises, collectivités, associations…) ?   

 

Exemples à l’appui de la démarche :

 

Programmes et acteurs concernés, nature des partenariats établis pour chacun d'eux.

 

Appréciation du Niveau de réponse (de 1 faible - à 4 fort):

 

  1. Aucun partenariat extérieur en matière de  RG n'a été établi       
  1. Des projets de partenariat sont en cours sur la RG avec des centres de recherche extérieurs       
  1. Quelques  programmes de recherche RG multipartenaires sont en cours du fait de la motivation des chercheurs   
  1. La stratégie de l'établissement formalise la recherche transdisciplinaire et multipartenaires sur le RG; plusieurs programmes existent.

 

Enjeu 4.2 Encourager la transversalité des projets ou des programmes de recherche en rapport avec la RG au sein de l'Ecole

 

Question à se poser :

 

Encouragez-vous la transversalité des projets ou des programmes de recherche en rapport avec la RG au sein de l'Ecole?

 

Exemples à l’appui de la démarche :

 

Groupes de travail, ouverture, intitulés des projets

 

Appréciation du Niveau de réponse (de 1 faible - à 4 fort):

 

  1. Non, pas à ce jour        
  1. Quelques chercheurs développent par eux-mêmes des projets de recherches transversaux; actions isolées          
  1. De nombreux projets de recherche transversaux existent mais leur publication n'est pas valorisée
  1. La politique de l'établissement favorise la transversalité de la recherche

 

Enjeu 4.3 Mettre en place des structures de veille spécifiques à la RG                                                                                        

 

Question à se poser :

 

Votre établissement dispose-t-il d'une structure de recherche (veille et réponses  aux appels à propositions,..)  sur les thèmes relatifs à la RG (chaire, centre de recherches…)?           

 

Exemples à l’appui de la démarche :

 

Instituts, comités, chaires de recherche en RG  


Appréciation du Niveau de réponse (de 1 faible - à 4 fort):

 

  1. Aucune structure de recherche dédiée RG n'existe        
  1. Certaines activités existent à l'initiative de certains chercheurs   
  1. La recherche est structurée (ex. existence d'une chaire)
  1. La recherche est structurée, diversifiée et engage de nombreux chercheurs dans des programmes transversaux

 

Enjeu 4.4 Inciter des chercheurs à développer des travaux de RG; valorisation des travaux et des chercheurs    

 

Question à se poser :

 

Incitez-vous des chercheurs à développer des travaux RG, valorisés par la suite ?

 

Exemples à l’appui de la démarche :

 

Articles publiés, description des travaux, participation à des colloques

 

Appréciation du Niveau de réponse (de 1 faible - à 4 fort):

 

  1. Aucun projet de recherche sur les enjeux du RG n'a été développé         
  1. Des projets de recherche en rapport avec la RG existent mais ne portent pas spécifiquement sur la RG   
  1. Quelques projets de recherche sont  dédiés au RG, du fait de la motivation des chercheurs         
  1. La stratégie de l'établissement formalise la recherche sur ces sujets et valorise les publications

Par GIS
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Lundi 20 août 2007 1 20 /08 /Août /2007 16:47
Les engagements des Directions d'établissements d'enseignements supérieurs sur la Formation sont repris à partir des référentiels de la CGE (Conférence des Grandes Ecoles) et des travaux associés avec la CPU (Conférence des Présidents d'Université)

Les voici :

 

Domaine 3.  Formation initiale et continue

 

 

Enjeu "3.1 Intégrer la RG dans la formation initiale - cours spécifiques optionnels - cours en tronc commun - dans les disciplines traditionnelles"    

 

Question à se poser :

 

De quelle manière intégrez-vous la RG dans les enseignements?

 

Exemples à l’appui de la démarche :

 

Description et heures des cours dispensés

 

Appréciation du Niveau de réponse (de 1 faible - à 4 fort):

 

  1. La RG est n'est pas enseignée ou l'est de manière non régulière sous forme de conférences par exemple 
  1. Des cours dédiés RG sont proposés de manière optionnelle (modules, majeures, masters)          
  1. Des cours obligatoires dédiés à la RG sont proposés en plus de ceux optionnels dédiés à la RG (modules, majeures, masters)          
  1. La RG est enseignée dans toutes les disciplines dans lesquelles il est pertinent de l'aborder. Des cours optionnels dédiés à la RG spécialisés sont également proposés.

 

Enjeu 3.2 Intégrer la RG dans la formation continue

 

Question à se poser :

 

De quelle manière intégrez-vous la RG dans la formation continue ?        

 

Exemples à l’appui de la démarche :

 

Description des manifestations (séminaires,…) : durée, cibles, thèmes abordés,…

 

Appréciation du Niveau de réponse (de 1 faible - à 4 fort):

 

  1. Aucune offre portant sur la RG n'est proposée    
  1. Des programmes dédiés à la RG sont en projet ou en cours de conception pédagogique  
  1. Une offre cohérente de plusieurs opérations ou manifestations dédiés à la RG est proposée         
  1. En plus de manifestations spécialisées, la RG est intégrée aux manifestations portant sur divers thèmes.

 

Enjeu 3.3 Intégrer la RG dans les missions d'études et de conseil   

 

Question à se poser :

 

De quelle manière intégrez-vous la RG dans des missions d'études, de conseil ou d'accompagnement auprès des entreprises ou des collectivités?          

 

Exemples à l’appui de la démarche :

 

Part de la RG dans les missions effectuées (études, conseil, accompagnement,..)          

 

Appréciation du Niveau de réponse (de 1 faible - à 4 fort):

 

  1. Aucune intégration de la RG dans les missions 
  1. Des missions dédiées à la RG sont en projet ou en cours de conception
  1. Une offre cohérente de différentes  missions dédiées  RG est proposée
  1. En plus de missions spécialisées, le thème de la RG est intégré à l'ensemble des activités de conseil et d'accompagnement dans lesquelles il est pertinent de l'aborder.

 

Enjeu 3.4 Intégrer la RG dans les stages et/ou projets en entreprise                                   

 

Question à se poser :

 

Intégrez-vous la dimension DD-RSE dans la réalisation de stages et/ou projets en entreprise ?                             


Exemples à l’appui de la démarche :

 

Nombre de stages et de projets à caractère RG, % par rapport à l'ensemble des stages, description des stages (critères RG  dans les stages / projets d'entreprise).

 

Appréciation du Niveau de réponse (de 1 faible - à 4 fort):

 

  1. Aucune intégration particulière de la RG dans les missions étudiantes en entreprise        
  1. La RG est pris en compte par l'étudiant à titre indicatif (dans son rapport de stage)          
  1. Le cahier des charges concernant les rapports de stages indique que l'étudiant doit y faire figurer une annexe analysant et critiquant à son niveau d'exercice la démarche de la RG de l'entreprise           
  1. L'Ecole oriente et valorise volontairement les stages dont une ou plusieurs missions intègrent la RG

 

Enjeu 3.5 Accompagner l'engagement des étudiants (en et hors formation) dans la réalisation de projets DD-RG

 

Question à se poser :

 

Comment accompagnez-vous les étudiants désireux de s'engager dans des missions relatives à la RG?

 

Exemples à l’appui de la démarche :

 

Politique mise en place, soutien aux associations étudiantes (budget alloué,..)

 

Appréciation du Niveau de réponse (de 1 faible - à 4 fort):

 

  1. Aucun accompagnant spécifique à la RG n'est proposé  
  1. Certains acteurs isolés et non répertoriés (enseignants,..) accompagnent volontairement les étudiants engagés    
  1. La Direction supporte directement (nature, numéraire, conseils) les étudiants et associations étudiantes engagés dans des actions de RG       
  1. En plus d'un soutien de la Direction, un personnel qualifié oriente et accompagne les initiatives et projets étudiants

 

Enjeu 3.6 Sensibiliser les enseignants à la RG, développer des  outils pédagogiques, favoriser la transversalité 

 

Question à se poser :

 

Propose-t-on aux enseignants de suivre une formation relative à la RG, les accompagnant avec des outils pédagogiques et favorisant la transversalité sur la RG?    

 

Exemples à l’appui de la démarche :


Description des outils pédagogiques, nombre et description des formations, nombre et intitulés des matières qui intègrent transversalement la RG  .

 

Appréciation du Niveau de réponse (de 1 faible - à 4 fort):

 

  1. Aucune formation sur la RG n'est proposée en interne    
  1. Aucune formation n'est proposée mais certains enseignants suivent des formations non répertoriées. Aucun outil pédagogique RG n'existe          
  1. Des formations sont proposées, sans mise à disposition d'outils pédagogiques.  
  1. Des formations sont proposées, et un programme formalisé d'élaboration d'outils et de transversalité est en place

Par GIS
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Samedi 21 juillet 2007 6 21 /07 /Juil /2007 10:35

Qu'est ce que le developpement durable ?




Qu'est-ce que le développement durable ?

Le développement durable (ou "sustainable development" en anglais) a été défini comme suit en 1987 par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement dans le Rapport Brundtland : « un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de " besoins ", et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir. »

Il s'agit donc bien plus qu'un concept écologique.

Schema Explication Developpement Durable

Le développement durable, pour les entreprises, consiste à pérenniser leur métier tout en produisant mieux, c'est-à-dire en conciliant performance économique, respect de l'environnement et des individus. On parle de responsabilité sociale des entreprises (corporate social responsability). Cette responsabilité concerne l'intégration des "3 piliers" : économique, social, et environnemental dans les activités et au travers des relations avec les parties prenantes , sur une base volontaire.
Les parties prenantes sont les acteurs internes ou externes à une entreprise qui sont concernés par son bon fonctionnement sur le plan de la responsabilité sociétale. Les collaborateurs, clients, fournisseurs, administrations locales ou encore les actionnaires peuvent donc être des parties prenantes.


 

Qu'est ce que la responsabilité sociétale ?




Le mouvement de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) considère que les conséquences des activités des entreprises ne sont pas qu'économiques mais aussi sociales et environnementales. Ainsi, il est de leur responsabilité vis à vis de la société d'apporter une contribution positive sur les 3 piliers du développement durable.

Le développement durable permet à l'entreprise de sortir du seul prisme financier.

Comment décliner un concept d'intérêt général  (le développement durable) au niveau de la sphère privée (l'entreprise) ? La RSE permet de considérer l'ensemble des conséquences de l'activité de l'entreprise. Le concept de "triple bottom line" traduit cette idée à travers 3 résultats que sont la performance économique, la performance sociale et la performance environnementale.
Ainsi une entreprise très rentable financièrement mais qui polluerait massivement et aurait recours au travail des enfants donnerait une bonne performance économique mais de très mauvaises performances sociales et environnementales.

La RSE parle alors des 3 capitaux que l'entreprise doit faire croitre :

  • son capital économique : capital au sens traditionnel
  • son capital social : capacité à améliorer les conditions des salariés et sous traitants
  • son capital environnemental : capacité à réduire son impact sur la nature

Une politique de long terme

Investir sur ces 3 capitaux ne donne pas de plus-value automatique à court terme. Il faut savoir aussi communiquer en interne et en externe (reporting extra financier) et projeter sa politique à long terme. C'est aussi un pari gagnant sur l'avenir, car les sociétés qui auront anticipé ne seront pas lourdement pénalisées par les futurs changements de réglementations environnementaux.

Aller plus loin :
"L'entreprise verte", Elisabeth Laville, Village mondial 2002
Retrouvez cet ouvrage dans la rubrique service


L'impact du réchauffement climatique sur l'économie




Il y a aujourd’hui un consensus pour admettre que le réchauffement climatique aura des impacts catastrophiques sur notre économie dans un avenir proche, et en conséquence sur notre mode de vie à moyen et long terme.

Une prise de conscience internationale : le rapport Stern 

L’ancien chef économiste de la banque mondial, Nicholas Stern, met en avant dans un rapport « coup de poing » de 700 pages, les effets de la pire récession mondiale jamais connue, si les gouvernements ne prenaient aucune mesure pour y remédier dans les dix prochaines années. Outre le déplacement de 200 millions de personnes, la disparition de 40% des espèces vivantes, il faut s’attendre des phénomènes climatiques tels que sécheresse, les inondations.Cout total de la facture : 5 500 milliards d’euros soit plus que les 2 guerres mondiales réunies.


Toutefois, selon Stern, il est encore possible d’agir et il préconise que l’humanité toute entière dépense 1% du PIB de la planète à réduire les émissions de CO2Il préconise également d’avancer à 2007 un nouvel accord en remplacement de Kyoto sans attendre 2010 et de passer dès maintenant aux énergies propres telles que le solaire, l’éolien et d’instituer une taxe verte.
 

Cette initiative au plus haut niveau n’est pas unique. L’ancien Vice-Président américain Al Gore a présenté au monde à travers son film une vérité qui dérange, « un constat alarmant mais objectif ».

En savoir plus sur l'effet de serre et le réchauffement climatique  (Doc. Word 136 Ko)

 

En France un objectif ambitieux est fixé : FACTEUR 4

 

En France, les études et sondages réalisés pour l’ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) montrent une prise de conscience de plus en plus forte sur le thème du changement climatique, tant par le grand public que des acteurs professionnels et politiques.  C’est dans ce contexte qu’un groupe de travail interministériel dirigé par l’économiste De Boissieu sous l’impulsion du Président de la République a fixé un objectif de division par 4 des émissions de gaz à effet de serre de la France d’ici 2050 appelé FACTEUR 4. En décembre 2006 un contrat d’objectif entre L’ADEME et l’Etat fixe en France un nouveau cadre dans la stratégie nationale de développement durable et de lutte contre le changement climatique.



Les normes et méthodologies




Le panorama des méthodes, normes et certifications à connaitre avant de démarrer votre démarche de développement durable

Votre décision de faire progresser votre entreprise ou votre collectivité vers le chemin du développement durable est prise, mais par où commencer ?  
Le chemin est long et sinueux alors nous vous proposons pour débuter de vous guider à travers les méthodologies, normes et certification existantes.

 

1) Les documents de référence pour préparer sa démarche

  • SD 21000 (SD pour Sustainable Development)

Guide destiné aux entreprises qui veulent comprendre précisément les enjeux du développement durable, s’engager dans une démarche et mettre en place une stratégie adéquate.
Les recommandations du guide SD 21000 ne sont pas destinées à des fins de certification mais ont été conçues pour être en cohérence avec les normes existantes.
Ce n’est pas un mode d’emploi de mise en œuvre mais un guide pédagogique qui permet d’acquérir les notions indispensables et de faire émerger un grand nombre d’enjeux pour l’entreprise, de les hiérarchiser et d’analyser les risques. A la suite de cette démarche, l’entreprise sera en mesure de se fixer ses objectifs en termes de développement durable, définir une stratégie et fixer un plan d’action.

Les phases clés de la démarche SD 21000

  1. la prise en compte des enjeux du DD dans le management
  2. la définition des priorités
  3. la consultation des parties prenantes
  4. l’établissement d’un programme
  5. la mesure de son efficacité

Mise à jour du SD 21000 : publication du FD X 30-023 en avril 2006

  • Global Reporting Initiative (GRI)


En association avec le programme d’environnement des Nations Unis (PNUE), ce document international a pour objectif de promouvoir et généraliser le reporting sur la performance économique, environnementale et sociale, cela pour tous les types d’organisation (entreprise, organisation gouvernementale et non gouvernemental. Le GRI donne les lignes directrices pour aider les entreprises à produire des rapports à dimension développement durable,  complémentaires au reporting financier.

 

2) Les méthodes de mise en œuvre

  • Méthode MFQ FAR/DD (Mouvement Français pour la Qualité)


Site officiel
Plaquette de présentation
Méthode plus simple avec des outils d’aide à la mise en œuvre tels que des questionnaires, des indicateurs de performance, des banques de données d’action…
Par ailleurs cette méthode est conçue en cohérence avec la SD 21000 et ISO 9001, 14001, OHSAS 18001.

  • La démarche AFAQ Environnement par Etapes


Site officiel
La Plaquette de présentation

La démarche AFAQ Environnement par étape propose une démarche progressive pour aboutir à la certification ISO 14001. Elle a pour avantage d’offrir la possibilité de faire reconnaitre officiellement ses efforts environnementaux avant même l’obtention du certificat.
 

3) Les normes et certifications

Les clients d’une entreprises, ses fournisseurs ou encore ses investisseurs, tous exigent désormais un niveau de performance environnemental. De plus les nouvelles contraintes réglementaires imposent à l’entreprise de maitriser parfaitement ces impacts sur son activité. Ainsi, tout pousse l’entreprise à mettre en place un système de management de l’environnement (SME) et de le faire savoir.
Plusieurs normes reconnues officiellement couvrent la performance environnementale et peuvent se traduire par l’obtention de certifications par des organismes agrées afin d’en assurer sa publicité.
Quelles sont ces normes et certifications ?

  • La norme ISO 14001

La norme ISO 14001 décrits d’abord les exigences requises pour l’existence d’un système de management de l’environnement et autorise la certification par un organisme tiers.

Cette norme n’est pas statique, elle repose sur un système d’amélioration permanente, on peut distinguer 4 grands axes :
- Prévoir,
- Faire,
- Prouver et contrôler,
- Corriger et réagir.

La certification ISO 14001 s’adresse à toutes les entreprises quelque soient leurs tailles ou leurs secteurs d’activité. Elle permettra de démontrer la capacité de l’entreprise à traduire les exigences environnementales et sera un gage de confiance vis-à-vis de ses clients, partenaires et collaborateurs.

Plus généralement, la série des normes ISO 14000 intègre l’ensemble des normes du management environnemental, la 14001 est la plus connue et utilisée.

  • La future norme ISO 26000

L’ISO 26000 une norme pour la responsabilité sociale des entreprises dont la publication est prévue en 2009.
Cette norme doit donner les grandes lignes directrices sur les questions centrales de la responsabilité sociétale (RS) et en particulier sur l’environnement, les droits de l’homme, les conditions de travail, la gouvernance des organisations, les bonnes pratiques des affaires, les questions relatives aux consommateurs. Elle doit par ailleurs donner des orientations précises sur la mise en œuvre.
Plus de 70 pays sont représentés dans l’élaboration de cette norme ainsi que des organisations telles que l’OIT (organisation internationale du travail).

  • L’évaluation AFAQ 1000NR


Outre le jeu de mot que vous comprendrez en prononçant tout haut 1000NR, ce code signifie 1000 points pour de Nouvelles Responsabilités dans le domaine du développement durable.
Cette certification récente (mars 2007) est un outil d’évaluation et de reconnaissance externe de la démarche de développement durable des entreprises.

Sa méthode d’évaluation porte sur 2 grands axes :

  1. l’approche stratégique et les pratiques managériales
  2. les résultats environnementaux, sociaux et économiques

Elle permet aux entreprises entre autre de faire valoir l’intégration de leurs pratiques face aux 3 piliers du développement durable et d’apporter les garanties désormais requises par les partenaires notamment les donneurs d’ordre.
A l’issue de l’évaluation certifiée, l’entreprise reçoit une note sur 1000 points. 4 niveaux de maturité illustrent le score  :
- Engagement
- Progression
- Maturité
- Exemplarité

Cet outil est exemplaire à plusieurs titres :

- il est adapté à toutes les organisations et à toutes les tailles d’entreprise;
- et surtout, il ne s’attache pas à donner une photo de l’entreprise à un moment donné mais au contraire présente le film de l’évolution de la démarche de l’entreprise. Ainsi un score obtenu aujourd’hui permet de diagnostiquer sa situation et de se projeter sur les améliorations à apporter jusqu’à atteindre le plus haut niveau.

La certification 1000NR a été développée en cohérence avec les principaux documents existants SD 21000, ISO 26000, le Global Compact des Nations Unis et le GRI (Global Reporting Initiative)

  • La norme OHSAS

Elle concerne le management de la santé et de la sécurité du travail

A savoir: La COFRAC (comité français d’accréditation) nomme les organismes accrédités à réaliser des certifications.
L’ISO est une organisation non gouvernementale de normalisation internationale qui représente près de 140 pays. IOS en anglais pour International Organization for Standardization. Néanmoins quel que soit le pays, le nom de l’organisme est toujours IS

Des achats responsables




La direction des achats d'une entreprise détient de nombreux leviers déterminants pour toute démarche de responsabilité sociétale. Cela va de la politique de prix pratiquée vis à vis des fournisseurs, au choix des modes de transport des marchandises et bien entendu à la sélection des produits éco responsables.

Aujourd'hui les services achats ont pour objectif principal de presser les prix d'achat à la baisse. Pourtant de nouveaux enjeux sociétaux et environnementaux sont désormais au coeur de plus en plus de politique d'achat.

Quels sont sont ces nouveaux enjeux à prendre en compte par les services achats ?

  • Les conditions de travail dans les entreprises sous traitantes qui fournissent des produits ou services. On peut demander des engagements écrits ou faire appel à des cabinets d'audit social qui vérifient que les conditions de travail sont conformes aux normes de l'OIT (organisation international du travail).
  • Les délais de paiement doivent tenir compte des contraintes de sous traitants plus fragiles?
  • Passer d'une logique de réduction des coûts permanente à une logique de partenariat durable et gagnante. Une meilleure connaissance réciproque permet par exemple d'ouvrir la voie à des propositions de produits plus adaptés ou à des innovations adaptées.
  • Surveiller l'origine des produits achetés. Par exemple une entreprise utilisant du bois comme matière première peut amorcer une démarche de responsabilité environnementale en vérifiant le pourcentage de ses achats venant de forêt gérée de manière durable et respectant les labels officiels.
  • Le mode de production des produits achetés doit respecter autant que possible des certifications environnementales telles que l'ISO 14001.
  • L'analyse des transports doit privilégier des partenaires locaux minimisant la distance parcourue et des modes de transport plus respectueux de l'environnement comme le rail.

L'impact des achats sur le bilan environnemental doit intégrer comme axe de prise de décision le cout global.

Qu'est ce que le coût  global d'un produit ? C'est la somme de son coût d'achat mais aussi de son cout actualisé de consommation (électricité, carburant...), de maintenance et d'entretien et de mise au rebus.

L'évolution réglementaire touche les services achats.

Cette démarche d'achat responsable est encore volontaire, pourtant il est judicieux de l'intégrer rapidement afin d'anticiper l'évolution d'une réglementation plus contraignante.

Aller plus loin :
L'impact de la règlementation REACH sur les achats des entreprises.



Qu'est ce que l'empreinte écologique?




Mieux comprendre et mesurer son comportement de consommateur face aux enjeux écologiques est devenu une nécessité. Vous avez peut-être entendu parler de calcul de l’empreinte écologique, mais qu’est ce que c’est exactement ?

Définition :

L’empreinte écologique vise à traduire, de manière concrète et universellement compréhensible, l’impact des activités humaines sur les écosystèmes et la planète. Elle évalue la surface totale requise par notre mode de vie pour produire les ressources que nous utilisons (nourriture, vêtements, biens et services…), pour répondre à notre besoin d’énergie et pour fournir l’espace nécessaire à nos infrastructures (logements, routes…).

Comment traduire simplement l'empreinte écologique:

Un français a besoin d’environ 5,2 hectares de surface productive pour subvenir à ses besoins : c’est son empreinte écologique sur la planète. Ce résultat dépend directement de notre façon de nous nourrir, nous déplacer ou de nous loger. L’empreinte écologique d’un chinois est de 1,5 hectare, d’un habitant de Mozambique de 0,5 hectare et d’un américain de 10 hectares. Si l’on divise la totalité des surfaces productives de la planète par 6 milliards d’habitants, on constate que la terre met à notre disposition 1,9 hectares par personne et cela ne tient pas compte des besoins des autres espèces.
On peut donc aisément comprendre que nous sommes en surchauffe et que si tous les habitants de la terre vivaient comme les français il faudrait 2 planètes supplémentaires pour vivre.


Aller plus loin:

Pour vous aider à mesurer et diminuer votre empreinte écologique, nous vous proposons une sélection des meilleurs sites internet spécialisés dans le calcul d’empreinte écologique.

Eco-simulateur.com 

A vous de jouer maintenant !


Le calcul du bilan carbone




Pour mieux comprendre et mesurer son comportement de consommateur face à la menace écologique : le calcul du bilan carbone.

Mais qu’est ce que c’est exactement et comment faire?

Evaluer ses émissions de dioxyde de carbone est un véritable moyen d’estimer l’impact de notre mode de vie sur l’environnement. Les résultats sont concrets et permettent de pointer du doigt nos mauvaises habitudes. Le calcul du bilan carbone concerne bien entendu les particuliers mais aussi les entreprises et administrations qui se sentent de plus en plus impliquées. Utiliser une méthode de comptabilisation de ses émissions de gaz à effet de serre se révèle être un outil d’aide à la décision et un bon moyen de démarrer une démarche de développement durable pour une entreprise.

Qu’est ce que la méthode bilan carbone ?

Le bilan carbone est une méthode de comptabilisation des émissions de gaz à effet de serre associées à l’activité humaine. Cela prend en compte les émissions directes ou induites par votre activité. Cette méthode développée par l'ADEME est compatible avec la norme ISO 14064, l'initiative GHG Protocol et les termes de la Directive "permis" n° 2003/87/CE relative au système d'échanges de quotas de CO2.

Pour plus d’information sur la méthode Bilan Carbone® de l’ADEME

 

 

Indice Carbone Casino, le premier étiquetage environnemental complet en France




Casino poursuit son engagement en faveur du développement durable en lançant le premier étiquetage environnemental indiquant la quantité de CO2 émise par un produit Casino lors des principales étapes de son cycle de vie.

Il s’agit d’une démarche pionnière et globale du groupe Casino, soutenue par Jean-Louis Borloo, ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat, chargée de l’Ecologie et Chantal Jouanno, Présidente de l’ADEME.
L’objectif de l’Indice Carbone Casino est double : fournir aux consommateurs une information claire sur l’impact environnemental des produits consommés au quotidien et leur permettre de faire leurs choix en toute connaissance de cause.

Casino, précurseur de l’étiquetage environnemental

Dès 2006, le Groupe Casino a pris la décision, au-delà de ses gammes de produits « responsables » et dans le cadre de sa politique de développement durable, d’évaluer l’impact environnemental des produits de marque Casino. Face aux préoccupations et aux attentes des consommateurs en termes d’environnement, Casino apporte une réponse innovante et concrète avec l’Indice Carbone Casino.

En place dès le mois de juin 2008 sur une première vague de produits alimentaires, cet étiquetage concernera d’ici la fin de l’année plus d’une centaine de produits et sera étendu progressivement sur tous les produits de marque Casino.

Soutenue par les pouvoirs publics, la démarche d’étiquetage environnemental Casino apparaît aujourd’hui comme la première réponse concrète aux attentes exprimées dans le cadre du Grenelle de l’Environnement, pour faire rentrer la consommation responsable dans la vie quotidienne des Français.

En quoi consiste l’Indice Carbone Casino ?

L’Indice Carbone Casino indique la quantité de gaz à effet de serre émise par un produit lors des 5 étapes clés de son cycle de vie :
Etapes agricoles
Fabrication du produit
Transport, depuis le champ jusqu’aux entrepôts Casino
Emballages, depuis l’extraction des matières premières jusqu’au recyclage
Distribution, depuis les entrepôts Casino jusqu’au domicile du consommateur
Il est exprimé en gramme équivalent CO2 pour 100g de produit fini.

La méthodologie de calcul de l’Indice Carbone Casino

Casino a fait appel en 2006 à un organisme indépendant et reconnu, Bio Intelligence Service (Cabinet spécialisé dans le développement durable) pour élaborer une méthodologie spécifique à la grande distribution et utilisable par tous les industriels. Cette méthodologie a été validée par l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie), qui a apporté au projet son expertise technique et son soutien financier.

L’innovation majeure de l’Indice Carbone Casino réside dans la prise en compte des cinq étapes clés du cycle de vie du produit. Le souhait de Casino était en effet d’aller le plus loin possible afin d’avoir la vision la plus globale et la plus juste de l’impact environnemental de ses produits.

La méthodologie de calcul extrêmement précise repose sur l’intégration de données spécifiques aux produits Casino (sur les indicateurs emballage, transport et distribution). La collecte des données environnementales a débuté en janvier 2007 et a permis d’étudier plus de 600 produits auprès de 150 fournisseurs directs de Casino, afin de couvrir l’ensemble du cycle de vie des produits, depuis les matières premières jusqu’au point de vente final.

Concrètement, cette maîtrise des données permet par exemple à Casino de prendre en compte la localisation du fournisseur dans le calcul de l’impact environnemental de ses produits :

=> Exemple pour une boite de conserve d’un produit identique :
225g de CO2 origine France avec transport par camion uniquement
235g de CO2 origine Inde avec transport par bateau et camion
305g de CO2 origine Europe (Ukraine) avec transport par camion uniquement

Une alternative extreme : la décroissance




Selon certains c'est le développement économique actuel qui engendre les problèmes sociaux et environnementaux actuels. Qu'est-ce que la décroissance, au fait ?

C’est Nicholas Georgescu-Roegen qui initie le premier cette notion dans les années 1970. Le principe de décroissance part de plusieurs principes, la liste n’est pas exhaustive : 

Nous consommons de plus en plus de ressources épuisables.

La croissance économique se fait au détriment de l’environnement.

L’augmentation de notre niveau de vie (richesse matérielle) se fait au détriment de notre qualité de vie (pollution, dégradation de l’environnement, rythme de vie…) 

Pour les défenseurs de la décroissance, il faut en finir avec la seule mesure du PIB qui ne tient compte ni du bien être des individus, ni de la santé de notre environnement.

L’idée tient à remettre l’économie à un niveau où elle serait moins destructrice, et à mettre en avant les valeurs humaines et sociales au premier plan. La notion de décroissance amène souvent débat et ses contours ne sont pas toujours clairs. Faut-il supprimer tous les biens inutiles que la société de consommation cherche à imposer ? Ou simplement tenter de faire la part des choses en vivant avec son temps sans plonger dans une consommation effrénée,  en prenant le temps de revenir le plus souvent possible à des choses simples qui ne sont pas toujours matérielles. 

La décroissance peut s’opposer au développement durable dans la mesure où se dernier ne remet pas en cause la croissance mais cherche à conjuguer la croissance économique avec des problématiques sociales, équitables et environnementales. Plus de ressources sur ce sujet : 

http://www.decroissance.info/

http://www.decroissance.org/

http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9croissance_soutenable

 

Produire un reporting extra-financier




Le reporting extra-financier consiste à rendre compte de la performance sociétale de l'entreprise, à travers un rapport de developpement durable. Cette démarche n'est pas aussi aboutie que le reporting financier, mais de nombreuses initiatives nationales et internationales participent à son élaboration et à sa normalisation. 

Comment communiquer votre démarche RSE (Responsabilité sociétale de l'entreprise) ?

Adopter un politique de RSE implique nécessairement de communiquer sur sa triple performance (sociale, environnementale et économique). On a constaté une grande diversité dans ces rapports : document rempli de photos de champs bucoliques et de salariés heureux ou document indiquant un état des lieux précis sur les 3 performances et des objectifs précis.
Au vue de l'inégalité et parfois du manque de fiabilité de ces rapports, des initiatives ont visé à établir des normes de reporting et un cadre contraignant.

La Global Reporting Initiative (GRI)

La GRI est aujourd'hui le principal organisme cherchant à édicter des normes internationales de reporting extra financier. Au départ dépendante du programme des Nations Unis, cette organisation est maintenant indépendante et siège à Amsterdam. Elle publie régulièrement des lignes directrices en matière de rédaction de rapport de développement durable et les décline progressivement à tous les secteurs.

La loi française de Nouvelles Régulations Economiques (NRE)

La France a inclu dans sa loi NRE en mai 2001, l'obligation pour les entreprises côtées de faire état de "la manière dont la société prend en compte les conséquences sociales et environnementales de son activité.
La loi précise les informations que l'entreprise doit fournir, comme :

  • la consommation de ressources en eau
  • la consommation de matières premières et énergies
  • les mesures prises pour améliorer l'efficacité énergétique et le recours aux énergies renouvelables

Cette loi est critiquée comme étant trop laxiste car elle ne présente pas de dispositif contraignant. Cependant cette loi a permis une prise de conscience des grandes entreprises et constitue une première étape à de nouvelles réglementations à venir plus contraignantes.

Par GIS
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Mercredi 18 avril 2007 3 18 /04 /Avr /2007 11:22

Réseau Polytech  -  Cours  « Développement Durable »

 

Synthèse à ce jour  (document de travail) 

 

Objectifs :

 

Le cours vise à positionner la dimension développement durable dans le métier d’ingénieur et à amener les étudiants à développer une réflexion sur ce vaste sujet. La mise en application du développement durable est abordée à travers de conférences présentant des démarches mises en place dans l’entreprise ou dans des collectivités territoriales. L’étudiant s’impliquera ensuite dans une étude de cas concrète, ou/et des Travaux Pratiques.

L’idée d’un socle commun est bien entendu complémentaire avec la déclinaison, dans chaque spécialité, des aspects développement durable plus ciblés.

 

 

Modalités d’applications :

 

Le développement durable est un vaste domaine, et plus exactement la conséquence d’une vaste obligation de remise en cause de nos modes de développement et donc vient parfois en paradoxe avec nos orientations d’enseignements. L’idée de cette proposition de cours est de donner une trame pour qu’un certain nombre d’item qui nous paraissent incontournables soient abordés dans cet enseignement. Cependant, l’enseignement pourra être adapté en fonction des compétences des différents intervenants, chacun étant libre de la façon d’établir son cours et l’enseignement s’enrichissant des divers domaines de compétences. Une mise à disposition sur un centre de ressources commun au Réseau, avec notamment le site Polytech21, permettra de partager ces compétences et/ou de permettre aux étudiants les plus motivés d’accéder à des informations pertinentes.

Il semble important d’avoir un socle commun pour tous les départements : l’Ecole, et/ou le Réseau peut ainsi annoncer un nombre d’heures «labellisées DD» pour chaque étudiant.

 

 

 

Voir Propositions :

 

Exemples ci dessous (item à récupérer...en tout ou partie)

 

(Crédits ECTS)  n H  (+  y H optionnelles de TP) + évaluation ?

 

Le  Développement Durable  (Proposition de Cursus pour tous élèves ingénieurs)  (cf CTI à valider) 

 

 

 


Orientations  Année N

 

Objectifs :

   

Le cours propose un cadre général pour aborder les problèmes liés au développement durable : approche énergétique, approche écologique, approche sociale et culturelle. Il vise à apporter des connaissances générales et à amener les étudiants à développer une réflexion personnelle sur le sujet, en tant qu’individu. Les aspects législatifs et réglementaires sont également abordés dans le cadre d’une approche du métier de l’ingénieur

Mots clés (exemples)

Ressources naturelles

Consommation

Les ressources sont limitées (eau, pétrole, matières premières), la population croit, si tout le monde consomme comme les pays occidentaux, il n’y en aura pas assez

La préservation des milieux naturels

Réchauffement climatique

Dysfonctionnement des écosystèmes

Chapitres factuels : montrer comment l’homme est, au moins partiellement, responsable du réchauffement climatique qui est avéré et des dérèglements des écosystèmes (cycle du carbone, cycle de l’azote, pollution, cycle de l’eau, zones humides, biodiversité…)

Société et éthique

Quel choix face à ces constats ? Compromis croissance/décroissance, construction sociale, dimension culturelle, monde économique financier ou humain…

Indicateurs et outils, responsabilisation

Changer de cap, impulser le changement, volonté politique, exemplarité, cadre réglementaire, empreinte écologique, analyse du cycle de vie, bilan carbone, éco-citoyenneté…

L’évaluation se fera par la rédaction d’une note de synthèse


Orientations Année N+1

 

Objectifs :

 

La mise en application du développement durable est abordée à travers des conférences présentant des démarches mises en place dans l’entreprise ou dans les collectivités territoriales. L’étudiant s’impliquera ensuite dans une étude de cas concrète.

Organisation :

Exemples de thèmes de conférences :

Agenda 21 et sa mise en place dans une collectivité territoriale

Eco conception et sa mise en pratique dans une entreprise

Responsabilité Sociale dans l’Entreprise

 

Projet étude de cas effectué par groupes d’étudiants

 

Mots clés (exemples)

La mise en application - Thématiques  

Agriculture, Consommation, Habitat, Mobilité, Villes, Énergies, Tourisme, Finance éthique et solidaire

La mise en application – Globale

Multiplicité des acteurs, quelle gouvernance ?

Collectivités territoriales : profusion ou confusion ?

Entreprises : volonté réelle ou communication ?

Quand le développement durable suscite l’émergence d’autres acteurs

ONG : aiguillons ou donneuses de leçons ?

Organisations internationales : vers une nouvelle gouvernance ?

Les limites de l’action internationale

Le rôle des autres organisations internationales et de l’Europe

Le développement durable en débats

Des chiffres à discuter

Une géopolitique du développement durable

Faut-il renoncer à la croissance ?

Le commerce équitable contribue-t-il au développement durable ?

L’évaluation se fera par la rédaction d’une note de synthèse.

 


Orientations Travaux Pratiques / Evaluation   (Exemple de n types de sujets – n ou 1 au choix) 

 

a)  Les Indicateurs de suivi sur un site Polytech 

Enjeux et nécessité des indicateurs :

Rôle et difficultés de mise en œuvre,

Champs d’application

b) Modélisation d’un Rapport de Stage : 

Contexte et contenus – préconisations et pistes de réflexions

Rédaction du Rapport de stage et Développement Durable :

Spécifier les enjeux du support,

Contenu du Rapport

c) Point de vue sur les Outils & Méthodes applicables

Les Référentiels normatifs et réglementaires (ISO 14001, ISO 14031,

Loi NRE (Nouvelles Régulations Economiques), GRI (Global Reporting Initiative)

d) Points de vue prospectifs (au choix)

Travail personnel /Travail de groupe / thématique DD

Actualisations de Références bibliographiques sur des sujets choisis en rapport avec une thématique de DD

e) Evaluation :

L’évaluation se fera sur la base de l’étude de cas : soutenance orale, poster, rapport…

***************************************************************************************************

ANNEXES  ANNE N   &  N+1   (Thématiques de travaux et points de vue)

 

ANNEE  N  Ressources (divers points de vues possibles)

 

Le contexte, Introduction

Comment concilier l’inconciliable ?

Notion durable ou en devenir ?

Aux origines : un constat alarmant

Les atteintes à l’environnement

Des inégalités croissantes

Une croissance problématique

Alimentation, santé, culture, éducation en question

Les limites du modèle de développement productiviste

Un développement non durable ….

Quelques chiffres …

Limites du modèle sur des ressources illimitées

La terre et son évolution, sources de vie

L’énergie et les différentes sources d’énergie

Le climat et les évolutions anthropiques

Les dangers sur des ressources limités

La démographie et le développement

La chute de la biodiversité

La dégradation des milieux 

Les raisons et les limites du développement

Le développement… pour qui, pour quoi, comment ?

Les progrès matériels et les technologies

La financiarisation et la globalisation des activités humaines

Les indicateurs de mesures du progrès

La méconnaissance limitée des problématiques globales/indicateurs

Le contrat naturel et les générations futures 

Les enjeux  

Du neuf avec du vieux ?

Révolution ou évolution ?

Développement durable contre capitalisme ?

Un même monde ?

Développement durable = écologie ?

Replacer l’homme au cœur du développement ?

La survie de l’humanité

La maîtrise des dangers d’une économie basée sur des Energies fossiles

Les sources d’énergie et leur exploitation différenciée, leurs limites

Les dangers urbains et les risques climatiques

Les risques géopolitiques de terrorismes et de violences

Les risques territoriaux et les populations

La démographie et le développement

La préservation de la biodiversité

La préservation des milieux naturels

Les réponses 

Historique & organisations mondiales :

De l’empire mésopotamien au XXIème siècle

Une négociation entre environnement et développement ?

Les conférences internationales sur le climat ou le DD (Global Compact)

La prise en compte du Développement durable par les gouvernements mondiaux

La France et la stratégie nationale de développement durable

Une manière de dépasser les contradictions

Une intelligence de la complexité

Un enjeu de connaissance

La Responsabilité sociétale des activités et de l’économie :

Les mesures et directives réglementaires

Les normes, les labels, les méthodes (SD 21000, Agenda 21, ISO 26000)

Les impacts sur les grands secteurs d’activités

Les impacts sur les acteurs économiques

Les impacts sur les sciences et les techniques

Les impacts sur le monde de l’éducation

Le Grenelle de l’environnement et le commissariat au développement durable

Les impacts sur l’éducation et les écoles d’ingénieurs Françaises  


ANNEE N+1  Ressources (divers points de vues possibles)

Une manière de dépasser les contradictions

Une intelligence de la complexité

Un enjeu de connaissance

La mise en application - Thématique  

Applications du développement ou éparpillement durable ?

Agriculture : un secteur favorable mais peu de retombées

Consommation : pour une abondance frugale

Habitat : repenser le neuf et l’ancien

Mobilité : pas de solution simpliste

L’enjeu du fret

Une éducation nécessaire

Villes : gérer la croissance

Énergies : place à l’imagination

Tourisme : un peu de bruit, peu d’effets

Finance éthique et solidaire et éco conception : outils ou alibis ?

Finance éthique et solidaire

Éco conception

Labels et chartes

Éducation et recherche : quel rôle

Angles de points de vues, le DD …

Chez soi, À l’école, Au campus, Dans l’entreprise

À la ville, À la campagne

Dans ma consommation

Dans mon rapport aux autres

La mise en application – Globale

Multiplicité des acteurs, quelle gouvernance ?

Chacun à son échelle : quel impact ?

La nécessaire incitation des pouvoirs publics

Pouvoirs publics : volontarisme ou inconstance ?

Des États volontaires… et sous contraintes

Encore des efforts

Collectivités territoriales : profusion ou confusion ?

Entreprises : volonté réelle ou communication ?

Des entreprises sous contraintes

Des contraintes transformées en opportunités

L’action des entreprises : encore un effort…

Pour aller plus loin

Une entreprise citoyenne ?

Quand le développement durable suscite l’émergence d’autres acteurs

ONG : aiguillons ou donneuses de leçons ?

Organisations internationales : vers une nouvelle gouvernance ?

Les limites de l’action internationale

Le rôle des autres organisations internationales et de l’Europe

L’évolution de la vision du métier d’ingénieur dans ce contexte mondial

L’impact sur l’enseignement, la recherche et les métiers à court terme

L’impact sur les filières et les niveaux de réalisations techniques

Les solutions technico-économiques avec des partenariats public-privés

L’obligation de transversalité et les marchés des collectivités publiques

Les problématiques de la démocratie et de la gouvernance appliquées

Les solutions sont à visées globales mais d’abord locales (avant d’être globales)

Le développement durable en débats

La situation est-elle aussi grave ?

Des chiffres à discuter

Un ou des développements durables ?

Une géopolitique du développement durable

Faut-il renoncer à la croissance ?

Le commerce équitable contribue-t-il au développement durable ?

Les OGM, un outil du développement durable ?

Un processus irréversible ?

Le développement durable est-il une utopie ?

Quel rapport entre ces thématiques appliquées/ou non ?

Quelle conduite au sein de mon cursus et suivi personnel ? 

Conclusion…

Une notion irrémédiablement durable ?

 

 

Par GIS
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